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Page 3 sur 15 Auvergne et Vivarais : L'Auvergne, le Velay et le Vivarais ont remplacé peu à peu par des cultures diverses un certain nombre de forêts, qui revêtaient les flancs de leurs montagnes. Les sapinières du mont Dore, superbes encore en 1669, ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes. Dans les vallées du  Une châtaigneraie. Tanargue et du Mézenc, l'agriculture a fait disparaître presque entièrement les grands bois. Sur les bords de la Bauble, le bois de Pionçat est le seul reste d'une grande forêt que signala Grégoire de Tours, et où furent situés les ermitages de Saint-Émilien et de Saint-Bravi. Malgré les progrès et l'extension des cultures, les forêts du Cantal ont gardé de l'importance; il en a été de même pour les bois d'Albepierre, de Mallet, d'Anglars, de Châteauneuf, de Ciniq et de Vigouroux, sur le territoire de l'ancienne vicomté de Murat. Toutefois la forêt de Ciniq, comme maints autres bois de cette province, a été saccagée en vertu des droits d'usage.
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